Une action spécifique : TEKNIK

L’année 2016 fut également marquée par le lancement du projet national TEKNIK.

Objectif :

► sensibiliser les élèves à la culture de l’industrie. Ce secteur représente un vivier d’emplois important pour les jeunes. Le projet TEKNIK a pour rôle de redonner goût à cette culture et de gommer les stéréotypes liés à ces métiers.

► développer la connaissance des métiers par les jeunes, soutenir leur choix d’orientation et combattre l’échec scolaire.

Dans cette optique, nous avons choisi cette année de travailler sur le secteur porteur de l’énergie et sur la transition énergétique qu’il sous-tend. Cloturé par la réussite du dé académique qui a rassemblé tous les partenaires des mondes institutionnels, éducatifs, associatifs et entrepreneurials

Cette action s’est adressée à 850 élèves répartis sur 25 classes de 7 établissements scolaires toulousains. De plus, ce sont plus de 20 collaborateur-trice-s d’entreprises qui se sont investis dans cette démarche.

En effet le projet TEKNIK porté par la fondation FACE mais également soutenu par l’ANRU, le PIA et la Fondation TEKNIK est le premier dispositif national majeur pour l’orientation scolaire vers les métiers techniques et industriels. Essaimé sur 5 ans sur l’ensemble du territoire national, il ambitionne de sensibiliser 100 000 jeunes de 4ème à la 1ère prioritairement scolarisés dans les collèges REP et REP+ a n de changer leur regard sur les métiers de l’industrie, des métiers dits « pénibles, non-mixtes, et mal rémunérés ».

En d’autres termes, ce projet a ce double objectif de faire converger les vocations des jeunes et les besoins des entreprises pour lutter d’une part contre le décrochage scolaire et d’autre part de faire face aux dif cultés de recrutement des organisations de ces secteurs pourtant porteurs.

Sur l’année scolaire 2016-2017 ce sont le double des élèves, soit 1600, sur l’ensemble des 10 établissements participant au projet qui ont été

sensibilisés sur 4 thématiques parmi celles de l’an passé, à savoir l’Energie, mais également l’Aéronautique, l’Environnement, le Numérique. A noter que sur cette année ce sont près de 90% des établissements REP et REP+ qui ont participé au projet à l’échelle de la métropole toulousaine.

Fort de son succès, les entreprises étant intervenues sur l’Energie se sont à nouveau réengagées, en impliquant davantage de collaborateurs-trices. Dans le secteur de l’aéronautique, le Club FACE Grand Toulouse a pu compter sur l’implication de l’entreprise Air Formation et du groupe Rockwell Collins France, alors que dans le secteur de l’environnement et du numérique, ce sont respectivement le groupe Suez (Eau) et l’école Epitech qui sont intervenus sur le projet.

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